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17 mars 2010 3 17 /03 /mars /2010 12:24

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Published by Garcia - dans Audio
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hommage 17/03/2010 18:27



Hommage à Jean Ferrat: " Il préfèrait la mer et la montagne aux salons parisiens"

http://www.lepost.fr/article/2010/03/14/1986993_le-monde-de-la-culture-rend-hommage-a-jean-ferrat.html


Georges Moustaki, Jacques Chancel et Daniel Guichard ont été particulièrement marqués par les chansons de Jean Ferrat.


Ils rendent hommage au chanteur au micro de BFM TV.


Daniel Guichard qui avait interprété "Ma môme":


"J'ai chanté "Ma môme" de Ferrat y'a très longtemps et on avait fait un succès qui était classé au hit parade alors que c'était
pas un truc à la mode. Et "Mon vieux", c'est une évidence, ça c'est des chansons qui accompagne ma vie".


Georges Moustaki n'aura pas eu le temps d'un dernier duo avec son ami:


"Il m'a dit quand je te vois j'ai envie de remonter
sur scène. J'avais envie de le faire avec lui parce que c'était comme une vieille amitié qui aurait repris vie après
tant d'années."


Jacques Chancel se souvient de l'homme simple, du poète:


"Il était modeste, il était pudique, il était dans son monde, je crois qu'il préfèrait la mer et la montagne aux salons
parisiens."


Jean Ferrat laisse une œuvre considérable avec une compilation qui fit un succès en 2009.












(Source BFM TV)

"Maintenant qu'il est loin d'ici, en pensant à tout ça j'me dis, j'aimerais bien qu'il soit près de moi..."

La chanson de Daniel Guichard "Mon vieux" écrite par Jean Ferrat pour le père de Daniel Guichard, mort lorsque celui-ci avait 15 ans.











(Merci BisonRavi)

Merci Monsieur Ferrat !


 


Une faute d'orthographe, une erreur à signaler? Ecrivez à alerteinfo@lepost.fr avec votre info ou votre correction et en indiquant l'url du
post




(Source: BFM-TV)

A lire sur LePost.fr:
- Mort de Jean Ferrat: que représentait-il pour les jeunes?
- Salut Jeannot
- L'urne à tics


LeMonde 17/03/2010 18:21






AFP
Jean Ferrat, sur la scène du théâtre Bobino., le 5 janvier 1966

Jean Ferrat, "c'était ma jeunesse"


LEMONDE.FR | 16.03.10 | 16h52  •  Mis à jour le 16.03.10 | 17h00
http://www.lemonde.fr/culture/article/2010/03/16/jean-ferrat-c-etait-ma-jeunesse_1320201_3246.html

Chaude et grave, la voix de Jean Ferrat était entrée dans les foyers français en
1964 avec "La Montagne". Les internautes du Monde.fr rendent hommage au chanteur mort le 13 mars.


Disparition par Isabelle Kotchian



Papa m'a dit : "c'était ma jeunesse". J'ai répondu : "c'était mon enfance". Après Reggiani, Brel, Ferré... C'était le dernier artiste résistant à l'absurdité de notre monde.
Son décès m'a touché, et mes parents aussi. La peur de les perdre s'est faite soudain plus intense.



La première fois par Pascal C



La première fois, j'avais 13 ans. J'étais assis devant la chaine hi-fi et je découvrais le 33 tours Ferrat chante Aragon. Un vrai choc ! Ma toute première émotion artistique ! La voie
et la musique de Ferrat avec les mots d'Aragon, c'était tellement beau que j'ai pleuré tout le long du disque. Après, j'ai découvert Brassens, puis plus tard Ferré. Mais lui, Jean Ferrat,
c'était l'exemple, le monument de la grâce, de l'engagement et de l'intégrité réunis. Lui, c'était ma première fois. Impossible d'oublier.



Modulation d'émotion par Jacques Layani



En 1966, il était passé au Palmarès des chansons. Mes parents n'avaient pas la télévision. Je me rappelle avoir écouté la retransmission de l'émission sur les ondes de France-Inter, à partir
d'un transistor Radiola des années 50, en modulation d'amplitude. Pourquoi diable n'ai-je le souvenir, à propos de cette soirée, que de "Potemkine" et de "Nuit et Brouillard" ?



Jean de ma jeunesse par Françoise Oignet



Des souvenirs de ma jeunesse militante me reviennent. J'avais 15 ans en 1964, je venais de perdre mon père. J'ai tout de suite aimé cet artiste qui avait le don de mettre des mots justes sur le
devoir de mémoire, sa lutte contre toutes les formes d'exclusions, son combat contre l'oppression politique quelle qu'elle soit. Sa voix chantait aussi bien la liberté que l'amour.



Vu d'Alger par Nora Kaci



J'ai ecouté Jean Ferrat la première fois à l'age de 13 ans dans un collège d'Alger en Algerie. Mon prof à l'époque s'appellait M. Paulus René. Il nous a ouvert la porte de la culture française et de la poésie avec "La Montagne" et j'ai aimé cette chanson. Un vrai
coup de foudre. Je l'ai apprise par coeur et transmise à mes filles. Il avait une façon si belle de chanter les femmes, les paysans et ceux qui souffrent. Il nous manquera.



Une lumière dans la longue nuit de pierre par Perfecto Conde



À Saint-Jacques-de-Compostelle, la ville où j'ai fait mes études universitaires et dans la quelle a eu un fort mouvement des étudiants en 1968, Jean Ferrat a été une veritable lumière dans la
longue nuit de pierre du fanquisme. Il restera toujours avec nous. Comme Brassens, Leo Ferré, Jacques Brel, Yves Montand, Edith Piaf, Juliette Greco, Charles Aznavour, Georges Moustaki,
Fabrizzio de André, José
Afonso, Carlos do Carmo, etc.



Dans la salle Atlas par Omar Zelig



Dans les années 1970, la salle Atlas de Bab el-Oued recevait Reggiani, Moustaki, Ferré ou Ferrat, avec
Isabelle Aubret en première partie. Les communistes du parti de l'avant-garde socialiste étaient là, en
famille, et Jean Ferrat faisait reprendre en choeur à la salle "hou hou méfions nous les flics sont partout". On aurait peut-être dû l'écouter.



"On ne voit pas le temps passer" par Sophie



Petite fille dans les années 1960, j'ai été bercée par ses chansons sans trop les comprendre. Je me souviens de ma mère écoutant en boucle sur notre électrophone "On ne voit pas le temps
passer" qui était la musique du film La vieille dame indigne. Je ne comprenais pas trop cet engouement : moi, je préférais mille fois écouter Joe Dassin ! Plus tard, alors que j'étais étudiante, j'ai redécouvert ses textes, notamment "Nuit et Brouillard" et "Potemkine". J'ai
acheté à mon tour mon premier vinyl. Encore aujourd'hui, je ne peux pas écouter sa voix sans être remplie de frissons.



Potemkine et les yéyés par Bernadette Houssiere



Au temps des yéyés, quand mes copains se régalaient de Johnny et compagnie, du haut de mes 16 ans, je me démarquais en aimant la chanson poétique. Je découvrais Jean Ferrat et l'amour de ses
chansons ne m'a jamais quittée. Je suis toujours émue en écoutant "Nuit et brouillard", "Potemkine" ou "Ma France". Je n'ai malheureusement jamais eu la chance de le voir sur scène. Ses
apparitions télé étaient bien rares. Je m'étais promis de lui écrire pour lui dire mon admiration. Il est parti avant que j'ai pu le faire.



Une sorte de "père ideal" par Frederic Bertolino



Je suis né en 1970. Ce sont mes parents qui m'ont fait decouvrir Ferrat. J'adorais "Sacre Felicien". J'ai decouvert ses chansons engagees, ou celles plus poetiques en grandissant. Mes parents
qui n'allaient jamais à des concerts s'étaient rendus à Montbéliard pour le voir avant ma naissance. Ils m'en parlaient comme d'un évènement extraordinaire. Il y avait une certaine ressemblance
entre mon père et Ferrat. Sa disparitionme donne cette impression d'avoir perdu quelqu'un de proche comme s'il était de ma propre famille.



Une modestie naturelle par Chantal Delpech



Jean Ferrat, pour moi, c'est plus de 45 ans d'admiration et je dirai d'amour au sens large du terme. Me reviennent au coeur toutes ses chansons, bien sûr "Nuit et brouillard", "Potemkine", "Ma
France", mais d'autres moins connues et moins engagées, mais aussi belles, "La matinée", en duo avec Christine
Sèvres, sa première épouse, "Oural, Ouralou" en souvenir de son chien tant aimé... J'ai eu la chance de le voir sur scène à Bordeaux, en 1970, avec Isabelle Aubret. Ce fut un grand moment
de partage, même si son allure dégingandée le rendait assez gauche sur scène. Mais quels textes, quelle voix, et puis la chance de l'approcher, de lui parler, après le récital, comme on disait
alors, en toute simp




videos 17/03/2010 18:16



Jean Ferrat
les clips-vidéo de 26 chansons
http://video.muzika.fr/titres/1360

 -




 


Aimer à perdre la raison
Bicentenaire
C'est beau la vie
Cuba si
Deux enfants au soleil
Dingue
Horizontalement
Je ne chante pas pour passer le temps
La Commune
La montagne
La paix sur Terre
Le grillon
Les guerilleros
Les tournesols
Ma France
Maria
Mon amour sauvage
Nous dormirons ensemble
Nuit et brouillard
On ne voit pas le temps passer
Pauvre Boris
Petit
Potemkine
Que serais-je sans toi
Tu aurais pu vivre
À la une






clips 17/03/2010 18:12


Clips Jean Ferrat
http://www.jukebo.fr/jean-ferrat




Que serais-je sans toi





Aimer a perdre la raison





La montagne





Nuit et brouillard





Que c'est beau la vie




Tous les clips Jean Ferrat





Titre


Artiste


Album






Live A la une


Jean Ferrat


Dans la jungle ou dans





Live Aimer a perdre la raison


Jean Ferrat


La commune





Pix Au bout de mon âge


Jean Ferrat


La montagne





Live Au bout de mon âge


Jean Ferrat


La montagne





Pix Au printemps de quoi reve tu


Jean Ferrat


video











Finter 17/03/2010 18:09




L'un des derniers géants de la chanson française du XXe siècle disparaît


http://flecampus.over-blog.com/ext/http://sites.radiofrance.fr/franceinter/ev/fiche.php?ev_id=1218


ntre poésie et engagement, Jean Ferrat, mort à l'âge de 79 ans, était entré depuis longtemps au patrimoine avec "La Montagne", "Nuit et Brouillard" ou "Aimer à perdre la raison".









(Ré)écoutez l'émission spéciale






Ecouter et/ou télécharger (clic droit / enregistrer la cible) l’émission animée par
Didier Varrod.


Enseigné dans les écoles mais loin des médias, ce fou d'Aragon est mort samedi en début d'après-midi à l'hôpital d'Aubenas, au coeur de cette Ardèche où le chanteur contestataire s'était
installé au début des années 1970.


Il était né Jean Tenenbaum, le 26 décembre 1930 à Vaucresson dans les Hauts-de-Seine, et avait passé son enfance à Versailles. Son père, un immigré russe, travaille comme artisan joaillier, sa
mère comme ouvrière dans une usine de fleurs artificielles.





Le petit Jean a 11 ans quand il apprend que son père est juif. Un père déporté à Auschwitz d'où il ne reviendra pas. En 1963, dans la légèreté des années twist, Jean Ferrat évoquera dans "Nuit
et Brouillard" la mémoire de ces milliers de déportés "nus et maigres, tremblants, dans ces wagons plombés/Qui déchiraient la nuit de leurs ongles battants".





Nuit et brouillard













A la fin de la guerre, à 16 ans, Jean Ferrat était entré comme apprenti dans un laboratoire de chimie du bâtiment, et avait entamé une formation pour devenir ingénieur chimiste. Mais il
découvre la poésie, à travers Federico Garcia Lorca, et la musique, apprenant la guitare et jouant dans un orchestre de jazz. Plus tard, il se met à chanter, le répertoire d'Yves Montand et de
Mouloudji, avant de passer à l'écriture de ses premières chansons au début des années 50.


En 1954, il se consacre entièrement à la musique. Il met en chansons des poèmes d'Aragon, comme "Les Yeux d'Elsa", qui sera interprété par André Claveau, et enregistre son premier 45 tours sans
succès. "Ma Môme" tournera ensuite sur les radios. C'est l'époque où il rencontre Louis Aragon, l'arrangeur Alain Goraguer et l'éditeur-manager Gérard Meys, trois personnes clés dans sa
carrière.


En 1961, "Deux enfants au soleil" deviendra l'une des chansons de l'été. Deux ans plus tard, Jean Ferrat signe avec Barclay. La force du premier disque qu'il sort sous ce label, "Nuit et
Brouillard", le pose comme chanteur contestataire, engagé à gauche.


Ses références au communisme passent mal dans la France du général de Gaulle qui le censure à plusieurs reprises, de "Potemkine", interdit à la télévision pendant l'élection présidentielle de
1965 ou "Ma France", qui cite Picasso, Eluard, Hugo, et "cet air de liberté au-delà des frontières". De Cuba où il part chanter en juin 1967, le chanteur moustachu ramènera des chansons "Cuba
Si", "A Santiago" ou "Les Guerilleros".


Mais au-delà des convictions, la voix chaude de Jean Ferrat s'impose également avec des chansons d'amour, comme "Aimer à perdre la raison". Mais aussi l'exaltation du quotidien ou de la
montagne ardéchoise, comme "La Montagne", qui décrit l'exode rural, et son inoubliable refrain: "Pourtant que la montagne est belle/Comment peut-on s'imaginer/En voyant un vol d'hirondelles/Que
l'automne vient d'arriver?".





La montagne













Dans les années 70, le chanteur populaire avait quitté Barclay et était parti s'installer en Ardèche, à Antraigues-sur Volane, dont il avait été conseiller municipal.


De sa campagne ardéchoise, le chanteur discret continue de jeter un regard critique sur son époque. S'il ne monte plus sur scène, il reste présent à travers les albums qu'il continue de livrer
à intervalles réguliers, de "La femme est l'avenir de l'homme" en 1975 au "Bilan" en 1980 dans laquelle il s'éloigne du communisme. Mais pour se "distraire", il sait aussi renoncer à la gravité
pour écrire des "chansons qui l'amusent".





Que serais je sans toi













Depuis près d'un an l'état de santé de Jean Ferrat, qui souffrait de problèmes pulmonaires, de "même que son moral", s'était dégradé, a confié à l'Associated Press le président de la SACEM,
Claude Lemesle, qui a rendu hommage à l'une des "incarnations majeures de la chanson française de la deuxième partie du XXe siècle", mais aussi un "interprète unique" à "la voix chaude et
enveloppante". C'était aussi "l'un des mélodistes les plus accomplis de sa génération, qui a mis en musique parmi les plus beaux textes de la langue française", a-t-il souligné.




Avec lui, "c'est aussi une conception intransigeante de la chanson française qui s'éteint", a souligné le président Nicolas Sarkozy. "Farouchement attaché à sa liberté et à son indépendance, il a
toute sa vie pensé et vécu son art comme un artisanat, privilégiant constamment l'authenticité et l'excellence à la facilité consumériste des standards commerciaux".


En 2003, après sept années de silence, Jean Ferrat était revenu avec un album enregistré en public et une émission avec Michel Drucker. "C'est une partie de la France, c'est toute une génération
qui doit avoir beaucoup de chagrin aujourd'hui parce que c'est un des derniers géants qui disparaît", a réagi l'animateur samedi sur France Info. "Il y avait Brel, il y avait Brassens, il y avait
Ferré, et il y a Jean qui était le dernier des Mohicans".



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