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GEORGES HALDAS AUDIOVISUEL
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Georges Haldas, poète inspiré - RSR
Dossier Haldas sur le
site RSR
Bibliographie de Georges Haldas sur le site culturactif.ch
CD RSR « Une figure une voix » :
Interview de Georges Haldas par Jean-Philippe Rapp (archive TSR):
France Culture - Georges Haldas - A voix nue http://ning.it/edEdBg
Oeuvres - Livres http://ning.it/eo1FUQ
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Boulevard des philosophes http://ning.it/h48voj
La confession d'une graine http://ning.it/icqG3K
Paysan du ciel http://ning.it/gzSM7h
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Mémoire et réssurection http://ning.it/f5TBrF
Marie de Magdala ; suivi de Le livre des trois déserts http://ning.it/fojJQr
Les sept piliers de l'état de poésie http://ning.it/dXFq2t
Pollen du temps http://ning.it/dYneWd
Georges .Haldas: Œuvres poétiques: Poèmes de jeunesse http://is.gd/jdJLb
Etude de J.Vuilleumier http://is.gd/jdJLc
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CHRISTIAN BOBIN AUDIO VIDEO
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La chronique de Christian Bobin
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Réflexion à haute voix sur les choses petites et grandes dont l'écrivain sait si bien révéler l'âme.
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Christian Bobin, rencontre et lecture
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CHARLES-FERDINAND RAMUZ - DOCUMENTS AUDIO
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Dossier Vidéos C.F.Ramuz - Archives TSR
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Charles Ferdinand Ramuz: rebelle et pour cause - Jean-François Nadeau - Radio Canada
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RSR - Devine qui vient dîner - La 1ère
Autour de Ramuz
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LITTÉRATURE FRANCOPHONE AUDIOVISUELLE
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Auteur de plus de 60 ouvrages, Georges Haldas aimait découvrir la vie, les êtres, les événements.
Pourtant, si les textes bibliques l’ont animé d’un souffle créateur, Georges Haldas disait avoir la foi véritable dans l’unique mesure où il est un homme pour les autres. C’est-à-dire dans la mesure où il est bénéfique, source d’encouragement pour ses semblables.
Georges Haldas, né le 14 août 1917 à Genève, de père grec et de mère suisse était poète, essayiste et traducteur. Il a grandi quelques
L’âge avancé, le corps affaibli et la vue diminuée, il avait gardé pourtant le verbe sûr pour parler des choses de la vie, de sa vie et de « l’État de Poésie » qui l’habitait. Auteur prolifique, Georges Haldas avait reçu de nombreuses distinctions, dont le Prix Schiller en 1971 et 1977, le Grand Prix de la ville de Genève 1971, le Prix Taormina 1970 et le Prix Edouard Rod en 2004, pour l’ensemble de son oeuvre.
Une série réalisée par Gabrielle Desarzens en février 2010
Lien(s)
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Interview de Georges Haldas par Jean-Philippe Rapp (archive TSR):
(1/5)
Georges Haldas, écrivain... et lecteur !
(2/5)
Enraciné dans plusieurs terres
(3/5)
Un homme qui aimait la relation
(4/5)
Entre engagements et découvertes
Dossier Haldas sur le site RSR
Georges Haldas (ici en 1999) écrivait en moyenne 5 heures par jour, souvent dans les bistrots genevois. [Philippe Krauer - Keystone]
ARCHIVES
C. BOBIN
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Aujourd'hui j'écoute La chronique de Christian Bobin
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Rencontre spirituelle avec Christian Bobin
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Christian Bobin présente "Les ruines du ciel" publié chez Gallimard
http://videos.lefigaro.fr/video/iLyROoafIeiy.html
Radio-Canada interview Rencontre avec Christian Bobin
http://www.radio-canada.ca/emissions/second_regard/2008-2009/Reportage.asp?idDoc=70843
Christian Bobin, rencontre et lecture
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2 Audios http://www.echoff.fr/Bobin%20Lecture%20ok.mp3
Christian Bobin, poésie et Dieu
http://seraphim.over-blog.com/article-christian-bobin-poesie-et-dieu-39209295.html
une interview exclusive de Christian Bobin sur France Culture, pour la parution de son livre "autoportrait au radiateur".
http://blog.art-de-changer.com/index.php?Livre
Source: http://www.wikio.fr/news/Christian+Bobin
Portrait
Christian Bobin: l'ermite et le brin d'herbe
Par Marianne Payot (Lire), publié le 01/12/1997
http://www.lexpress.fr/culture/livre/christian-bobin-l-ermite-et-le-brin-d-herbe_801094.html
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Il peut passer des jours entiers enfermé dans son appartement à contempler l'éclosion d'un bouquet de fleurs et la coloration de leurs pétales.
Voilà vingt-sept ans qu'il vivait avec elle. En parfaite harmonie. Puis la lassitude est venue. L'idée d'une rupture a germé, mais on ne se défait pas facilement d'une aussi longue cohabitation. Finalement, un beau jour de septembre dernier, en trois coups de ciseaux, il a coupé sa moustache. Hasard? Il venait à peine de déménager, une grande migration d'au moins cinq cents mètres. Autant de changements, négligeables pour certains, considérables pour Christian Bobin le sédentaire. Il en convient, il se sent aujourd'hui curieusement transformé: «La moustache était une protection dont je n'avais plus besoin. Les ciseaux ont peut-être traduit cette libération. Le visage, le corps, l'écriture, tout va dans le même allant, j'ai cette sensation heureuse de ne plus rien craindre.» Le voici donc, libéré, dans son grand appartement - très simple au demeurant - donnant sur tous les arbres de la création. Un compagnonnage fondamental quand on sait que la vue d'un arbre peut, en une fraction de seconde, lui donner «assez de joie pour les vingt années à venir».
Aussi, malgré son amour de la nature, court-il rarement la campagne. Autre paradoxe, cet homme économe, qui dit ne rien aimer tant que les gens, les visages, ne voit pratiquement personne: «Je peux passer des années sans rencontrer mes amis. Pourquoi? Je ne peux pas l'expliquer. Je ne suis pas gêné dans l'absence.» Mais, alors, que fait-il? Il s'assoit à son bureau et attend. Attend que les choses lui viennent dans un flot «comme si elles entraient par la fenêtre», puis tape sur sa vieille machine électrique, vite, très vite. Et si cela ne coule pas de source, il ne s'inquiète plus, il sait que l'inspiration, cette «compagne infidèle», va revenir. En attendant? Il mène une «vie éteinte, apparemment inerte». «Ce creux va être rempli par rien et, dans ce rien, il y a du tabac, de la lecture, beaucoup de lecture, de la musique, et parfois même des heures allongé sur le lit à regarder les mouvements d'un rideau agité par le vent.»
Christian Bobin est creusotin depuis quarante-sept ans, mais il se perd encore dans sa ville natale. «Une ville, pour moi, c'est aller d'un point à un autre, d'une personne à une autre. Je ne sais pas me promener, je n'ai pas la grâce d'un Modiano pour qui la ville peut engendrer, je le vois, bonheur sur bonheur. D'où mon ensauvagement, ma mise à l'écart. C'est peut-être cela l'écriture, transformer un handicap en atout.»
Pourtant, il l'aime, sa ville, bâtie au rythme des cheminées d'usine, née de la seule volonté de la famille Schneider. Il fut un temps où tout ici, les maisons, les destinées, les maternités, les églises, les corps et les âmes, appartenait à l'usine. Les parents de Christian Bobin n'ont pas échappé à la règle, contrairement à l'auteur du Très-Bas, qui n'a jamais envisagé d'entrer dans une quelconque structure sociale: «Le refus aura été ma boussole, reconnaît l'éternel marginal. J'ai passé tous les siècles de l'enfance à lire, cela met dans un drôle d'état. Avant d'écrire, vers les 25-26 ans, j'ai étudié la philosophie, j'ai eu des éblouissements, Platon, Kierkegaard, Spinoza, mais aucun but. Alors, j'ai enchaîné les petits boulots, travaillé à mi-temps à l'écomusée puis, un jour, j'ai fait le pari que les livres allaient m'aider.» C'était en 1990. Auteur confidentiel, Christian Bobin, au fil de ses recueils (L'enchantement simple, L'homme du désastre, La part manquante, Eloge du rien...), s'était imposé auprès d'un cercle d'aficionados sensible à sa mélodie lunaire, petite musique de chambre aux notes discrètes.
Puis vint Le Très-Bas, tableau d'un François d'Assise familier. Le succès est foudroyant, cinq ans plus tard l'humble du Creusot n'en revient toujours pas: «Je pensais au contraire perdre une partie de mes lecteurs, en raison du sujet qui pouvait provoquer beaucoup d'allergies, de malentendus.» Mais le mal est fait: le nom de Christian Bobin s'échange entre amis, tandis que les critiques littéraires aiguisent leurs bons mots (Patrick Besson parle de «l'inventeur du minimalisme de patronage»), symptôme évident de la notoriété. Le protecteur des faibles («cette icône (3) témoigne de mon obsession, la mère à l'enfant, le lien entre le fort et le faible»), l'apôtre du détail («Je me sens presque autant peintre qu'écrivain»), l'amoureux du brin d'herbe, accroît le nombre de ses fidèles. L'an dernier, La plus que vive, lettre posthume adressée à Ghislaine, l'amie morte à 44 ans d'une rupture d'anévrisme, rédigée dans l'urgence du deuil, témoigne de l'immense douleur de l'auteur. Il croit ne plus pouvoir écrire. Quelques phrases viennent, disparates, sans volonté précise. Du coup, il continue, au stylo, sur des petits carnets (4), à noter ses impressions, accompagné de la présence presque humaine du Babar (2) offert par le fils de Ghislaine et des fleurs (1), devenues inséparables de l'écriture. Son premier Journal, Autoportrait au radiateur, était né. Du 6 avril 1996, veille de Pâques, au 21 mars 1997, Christian Bobin nous entraîne à l'écoute des bruits du monde et de son cœur, auprès des fleurs «médiatrices fabuleuses entre le visible et l'invisible» et de Ghislaine, dont la mort, aussi présente que la vie, ne cesse de résonner, tout comme la sienne, obsédante. Hymne à Dieu, hymne à l'écriture, hymne à l'amour, à la lenteur et au silence... ce beau livre, «le moins préservé» qu'il ait jamais écrit, est l'œuvre d'un drôle d'ermite, qui continue à jouer au-delà du temps imparti à l'enfance.
Dossier Vidéos C.F.Ramuz - Archives TSR
http://archives.tsr.ch/dossier-ramuz
Charles-Ferdinand Ramuz dans la Pléiade
Ses romans font leur entrée dans la prestigieuse collection de La Pléiade, éditée par Gallimard. Vingt-deux titres réunis en deux volumes, sortis en librairie le 11 octobre. L'occasion aussi de voir et d'entendre Ramuz dont la puissance créatrice a transformé les lettres romandes.
Les lettres de Ramuz
23.05.1960
Qui était l'écrivain C-F Ramuz? Sa soeur témoigne.
Durée: 1'47''
Ramuz et Gide
23.05.1962
Ramuz en compagnie de Gide dans les vignes du Lavaux.
Durée: 1'58''
Ramuz et les jeunes
04.12.1964
Les jeunes lisent-ils Ramuz? Réponse en 1964.
Durée: 2'30''
Une tâche immense
27.05.1997
L'édition dans la Pléiade, un travail méticuleux et touchant.
Durée: 1'20''
Derborence
22.04.1985
Tournage de Derborence inspiré du roman de Ramuz.
Durée: 19'43''
G.Haldas, Pollen du temps, p.17
Le 19 janvier
La vérité est bel et bien une épée. Qui transperce, en nous, tout ce qui est inutile ou périphérique. En fait, tout ce qui lui fait obstacle. Et c'est bien en ce sens que le Christ a pu dire : «Je ne suis pas venu apporter la paix, mais l'épée. › Laquelle est le contraire, précisément, de l'arme guerrière. Elle n'est ni plus ni moins que l'arme de la lumière.
Vrai qu'on est, humainement parlant, des vers de terre. Et néanmoins un ver levant un œil vers les étoiles.
Avec l'ange, on ne peut pas faire la bête. Ni avec la bête, l'ange. Pascal: « Qii fait l'ange, fait la bête. › Mais qui fait la bête ne fait pas forcément l'ange.
L'infornation ne concerne jamais que le dehors des choses. D'où son impuissance à changer quoi que ce soit. Le dedans, c'est-à-dire le principal,lui échappe.
Avec la Source on ne s'ennuie jamais. Avec les hommes, hélas, trop souvent.
Absurde de vouloir prêcher le silence, le vide qu'on fait en soi, la confiance. Cela se vit. Cela ne se dit pas. Échappant par là-même à toute littérature.
Le seul avantage de l'écriture sur la parole est qu'elle s'accomplit dans le silence. Raison pour laquelle on peut écrire certaines choses. Mais non les dire.
Ce qui en nous s'accroît avec le temps, paradoxalement échappe au temps.
Citation G. Haldas: Pollen du temps, 19 janvier: "La vérité est bel et bien une épée" http://is.gd/7z8iQa Littérature AudiVisuelle http://is.gd/2TTXXT
Articles ‘Georges Haldas’ - Pensezbibi
http://www.pensezbibi.com/tag/georges-haldas
Georges Haldas : l’Homme qui n’écrira plus.
23 pépites d’Or de Georges Haldas.
Ces écrivains qui nous aident à vivre.
Georges Haldas toujours, Béatrice Shalit une fois.
Des citations qui donnent du courage.
Minutes heureuses.
1. [A ceux qui luttent] : Ouvrir les yeux pour regarder la réalité en face. Et les fermer pour reprendre courage.
2. Toute parole où tu n’es pas en jeu est une parole vaine.
3. Des notations simples et précises. Plus efficaces que les «grandes pensées».
4. Quand on relit ce qu’on a écrit, c’est toujours ce qu’on a omis de dire qui apparaît essentiel. Qu’en voulant atteindre, précisément, on a manqué.
5. Bonheur de rencontrer des êtres avec lesquels on se comprend avant d’avoir parlé.
6. Reconnaître nos erreurs et nos fautes mais ne pas se laisser submerger par elles.
7. Ce n’est pas moi qui pense. Des pensées me traversent. Dont je suis le premier surpris.
8. Le cri des hirondelles si intensément, si douloureusement lié à l’idée de bonheur.
9. Aller au bout de ce qu’on aime. Sans se préoccuper du reste.
10. Dans le rendez-vous que l’on prend avec quelqu’un, il y a un élément un peu concerté, prémédité, programmé presque. On fixe un rendez-vous en même temps que, plus ou moins, on s’y prépare. Bien sur, il y a toujours dans le rendez-vous, comme en tout ce qui est vivant, une part d’imprévisible. Donc une découverte possible. Cela reste néanmoins dans un cadre déterminé. Où la part consciente en nous, d’une manière générale, l’emporte. Tout autre, en revanche, poétiquement et humainement parlant, est la rencontre. On n’y est nullement préparé. Elle nous surprend à l’improviste. Ne nous laissant d’ordinaire pas le temps d’une parade. De sorte que notre réaction est celle de notre être tout entier. Dont la conscience et l’inconscient se trouvent, comme dans un éclair, mobilisés. On peut donc dire que dans la rencontre on se livre, comme malgré soi, sans réserve. Et par là même on se révèle tel qu’on est. Non tel qu’on cherche à paraître, comme parfois dans les rendez-vous. Plus vive donc est l’émotion – poétique ou humaine – suscitée par la rencontre.
11. Les Français n’écoutent pas ce que vous dites. Attentifs seulement à votre manière de parler.
12. Ces embrassades et accolades entre «artistes». Une sorte de rite. Qui n’a rien à voir avec une fraternité véritable. N’en est même que la caricature. Gens de théâtre, de télévision, de radios. Leurs baisers de Judas. A de rares exceptions près.
13. Pas besoin de malheur pour être malheureux. Il suffit que le temps passe.
14. Certains êtres font, par leur seule présence, vivre ce qui les entoure. D’autres, au contraire, éteignent tout. Avec les uns, c’est la Fête continue. Avec les seconds, c’est le deuil continu.
15. Écrire pour ne pas sombrer. Mais le contraire aussi : c’est parce qu’on ne sombre pas qu’on écrit.
16. Ce vide en toi, de plus en plus grand. Que nul effort, même celui d’écrire, ne parvient à combler.
17. Les souffrances inutiles et les souffrances créatrices.
18. L’Homme est une énigme que seule l’Eternité peut résoudre.
19. Accepter nos faiblesses, nos défauts, nos vices, ce n’est ni les glorifier, ni les nier. Mais les prendre pour ce qu’ils sont. Des points de départ. A chacun de décider vers quoi.
20. Loin de nous apaiser, écrire nous met la tête en feu. En ébullition. Une phrase en appelle une autre. Et celle-ci une autre encore. C’est comme les vagues de la mer. Mais aucune n’est ce qu’elle devrait être : assez précise ; assez solide à la fois sensitive ; assez organiquement reliée à l’ensemble. Bref à la fin de la journée de travail, on est plus dégoûté et las que si on n’avait rien fait. Ou si on veut : plus on a travaillé, plus on a le sentiment du devoir inaccompli. Triste chose. Mais quoi ? On a voulu écrire. On écrit.
21. Je rêvais que mes phrases soient des tisons enflammés mais elles se traînent comme des limaces.
22. A un enfant qui, un jour, lui demandait : «Pourquoi écris-tu toujours?» Joseph Roth répondit simplement : «Pour hâter la venue du printemps».
23. Ce n’est pas ce qu’on écrit qui compte. Nos livres, en effet, avec le Temps – et même bien avant – deviennent poussière. Ce qui compte en revanche c’est tout ce qu’en les écrivant on découvre : de nous-mêmes, des autres, du Monde et surtout de la Vie.
La Légende du football de Georges Haldas
aux Éditions de L'Age d'Homme 1990
http://books.google.com/books?id=Gb1N5CXryC8C&lpg=PA3&dq=La%20l%C3%A9gende%20du%20football&hl=fr&pg=PA3#v=onepage&q&f=false
Georges Haldas : le poète, l'amoureux du football, le provocateur est mort... Georges Haldas le poète est-il besoin de le présenter ? Tout comme le philosophe... et l'amoureux du football ? Le provocateur me direz-vous ? Provocateur, cigarette aux lèvres, éteignant celles-ci dans un cendrier, Georges Haldas défendait le droit de fumer... On se souvient par exemple du Radioscopie avec Jacques Chancel le 18 avril 1978
Source: http://malone-actualite.blogspot.com/2010/10/georges-haldas-est-mort-lage-de-93-ans.html
Apostrophes, 21 mai 1982
Fou football
http://www.ina.fr/video/CPB82053685/fou-football.fr.html
Bernard PIVOT, à l'occasion du mundial, accueille des amateurs, des professionnels et des spécialistes du football : Georges HALDAS pour "La légende du football", Jacques de RYSWICK co-auteur de "100 ans de football en France", François THEBAUD pour "Le temps du miroir" consacré à sa revue Le Miroir du
football, Florence RIMBAULT (joueuse professionnelle), Michel DENISOT pour "Olé France", Thierry ROLAND pour "La fabuleuse histoire de la coupe du
monde", Jacques Thibert pour "Le grand livre du football", Michel HIDALGO, entraîneur de l'équipe de France et auteur de "Football en bleus". Ils parlent aussi bien technique qu'histoire ou psychologie du football. Par ailleurs, Jean TIGANA en direct de bordeaux raconte sa carrière.
VIDEO - TSR
http://www.tsr.ch/video/emissions/archives/grands-entretiens/424194-georges-haldas-echos-d-une-vie-la-melancolie-des-dieux.html#id=424194
Podcast "La sélection de Pascal"
http://www.podcasters.fr/episodes/georges-haldas-une-vie-pour-l%27%C3%A9criture-3205987.html
Georges Haldas: une vie pour l'écriture
03.07.2007, 08:30