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27 juillet 2010 2 27 /07 /juillet /2010 09:50

IMAGcmondeDelBosque.jpg

 

Coupe du Monde de Football 2010 - Afrique du Sud

 

Exercice d'écoute  -  RFI

http://www.rfi.fr/lffr/questionnaires/127/questionnaire_691.asp

 

IMAGquestionsRFI

 

 

ACTIVITÉS ET ANALYSES SUR LE WEB:

 

La Coupe du monde vue par Xavier de la Porte - France Culture
http://www.franceculture.com/2010-06-17-la-coupe-du-monde-vue-par-xavier-de-la-porte.html


 Le Journal de la Coupe du monde par Franck Ballanger
http://sites.radiofrance.fr/franceinter/chro/reporter/

La Coupe du Monde de Football 2010 - France Inter
http://sites.radiofrance.fr/franceinter/ev/fiche.php?ev_id=1265

L'Espagne a son étoile - Radio Canada
http://fifa.radio-canada.ca/

Sans Iker, l’Espagne aurait perdu - RFI
http://www.rfi.fr/afrique-foot/20100712-iker-espagne-aurait-perdu

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euro12 28/06/2012 12:19


Del Bosque : «C'était serré»


Vicente Del Bosque a reconnu que l'Espagne s'en sortait bien après sa qualification pour la finale de l'Euro aux dépens du Portugal (0-0 4 t.a.b. à 2), mercredi soir.




Vicente Del Bosque a souligné la qualité de la prestation de ses joueurs défensifs contre le Portugal, mercredi, en demi-finales de l'Euro. (Reuters)




Iker Casillas (gardien de but et capitaine de l'Espagne) au micro de la radio espagnole Cope : « C'est sûr, nous nous souviendrons de ce moment quand le temps passera, surtout
quand nous n'atteindrons plus les finales. Tout ça, n'est pas à la portée de tout le monde. L'équipe est là. C'est une équipe qui a été faite à base de souffrance, de critiques, mais grâce à
elle, tout le monde est content, le public, la presse et les joueurs. Nous voulons continuer à donner de la joie. D'ici à dimanche, nous allons faire en sorte que tout le monde soit content. Les
tirs au but c'est de la chance...»

RFI 27/07/2010 21:20



Exercice d'écoute  -  RFI


http://www.rfi.fr/lffr/questionnaires/127/questionnaire_691.asp




© Reuters



L’Espagne championne du monde


Le mondial de football 2010 s’achève et la finale du dimanche 11 juillet consacre la victoire de l’Espagne en Afrique du Sud. Avec cet extrait de l’émission Mondial sports, vivez en
direct l’ambiance au stade de Soccer City au moment du but espagnol, avec le correspondant en Afrique du Sud Nicolas Champeaux, commentateur sportif pour l’occasion !






1- Repérage sonore






écouter 01 min
35 sec



 



Exercice 1 : Qu’entendez-vous en fond sonore ? Cochez la ou les bonne(s) réponse(s) en fonction de ce que vous entendez.


Dans la première partie de l’extrait, on entend : 
l’hymne de la coupe du monde.
les cris de la foule.
le générique de l’émission.
des vuvuzelas.


Dans la deuxième partie de l’extrait, on entend : 
le générique de l’émission.
l’hymne de la coupe du monde.
les cris de la foule.
des vuvuzelas.




Exercice 2 : D’après-vous, où se trouvent les journalistes ? Cochez la bonne réponse en fonction de ce que vous entendez.


Le premier journaliste se trouve : 
en studio.
dans un stade.
dans la rue.


Le deuxième journaliste se trouve : 
en studio.
dans un stade.
dans la rue.



 



Liberation 12/07/2010 13:18



L'Espagne championne du monde


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http://www.liberation.fr/sports/0101646527-mondial-l-espagne-est-championne-du-monde


L’Espagne, grâce à Andres Iniesta au bout de la prolongation, a remporté pour la première fois de son histoire la Coupe du monde football, en battant les Pays-Bas 1 à 0 après prolongation, en
finale de la XIXe édition, dimanche au stade Soccer City de Johannesburg.


Au terme de cette finale inédite dans l’histoire, l’Espagne devient le huitième pays couronné, et par la même occasion le premier Européen à s’imposer dans un tournoi disputé en dehors du Vieux
Continent. Championne d’Europe il y a deux ans, la Furia Roja réussit un doublé Euro/Mondial que seule l’Allemagne a réussi dans cet ordre en 1972/1974.


Pour les Pays-Bas, comme en 1974 et en 1978, cette troisième tentative en finale n’aura donc pas été la bonne, contre des Espagnols dominateurs et victorieux par le plus petit score, comme en 8e
(Portugal), en quarts (Paraguay) et en demi-finale (Allemagne).


Andres Iniesta, au bout de la prolongation (116), a délivré l’Espagne en reprenant d’une demi-volée croisée une passe de Fabregas, récompensant la constante domination de son équipe.


Après une première période tendue et entachée de fautes (il y aura eu au total dans le match 15 cartons jaunes et l’exclusion de Heitinga), les Oranje se procuraient à l’heure de jeu leur plus
belle occasion. Sneijder trouvait superbement en profondeur Robben qui perdait son duel face à Casillas (61).


Mais par la suite les Espagnols imposaient enfin leur jeu. Sur un centre du virevoltant Navas, entré en jeu, Villa manquait sa balle de but, contré par Heitinga (70).


Sergio Ramos, excellent, voyait ensuite sa tête passer au-dessus (77), avant que Robben ne cause une nouvelle frayeur aux Espagnols. Lancé par van Persie, il grillait Puyol, mais Casillas aux
aguets anticipait (82).


Dans le premier acte de la prolongation, la Roja avait trois grosses occasions en cinq minutes. Fabregas, lancé par Iniesta, perdait un face à face devant Stekelenburg (95). Le même Iniesta
manquait ensuite de lucidité dans un trois contre un. Puis Navas voyait une frappe déviée par van Bronkhorst faire trembler le petit filet extérieur.


Puis Iniesta délivra la Roja…



equipe4 12/07/2010 13:14



La victoire d'un collectif»


http://www.lequipe.fr/Football/breves2010/20100711_234444_-la-victoire-d-un-collectif.html


Notre envoyé spécial à Johannesburg, David Michel, répond à vos questions après la finale du Mondial, remportée dimanche par l'Espagne en prolongation aux dépens des Pays-Bas
(1-0).



L'Espagne a-t-elle mérité son sacre ? (de camachoroja)
Amplement, même si le chemin fut tortueux et semé d'embûches pour s'installer sur le toit du monde. La Roja a mérité son succès lors de cette finale non seulement parce qu'elle a su
marquer le but qu'il fallait ("gracias" Iniesta !) mais surtout parce que c'est elle qui a montré le plus d'ambition dans cette dernière partie très fermée. Il en a fallu du courage pour tenir
le ballon pendant 120 minutes comme elle l'a fait. Comme à leur habitude, les joueurs de Del Bosque ont usé leur adversaire et ont fini par trouver la lumière en fin de match. Un but d'écart
face au Portugal en huitièmes, au Paraguay en quarts, à l'Allemagne en demie et donc face aux Pays-Bas. Même recette pour le même résultat. C'est la victoire d'un collectif extrêmement bien
rodé et de la fidélité à un jeu qui prône l'offensive. L'audace espagnole a été récompensée. Iniesta, Xavi, Villa, Casillas méritent tous ce trophée. Ce premier sacre mondial pour l'Espagne ne
souffre aucune contestation.


 



L'audace espagnole a été récompensée. Iniesta, Xavi, Villa, Casillas méritent tous ce trophée. Ce premier sacre mondial pour l'Espagne ne souffre aucune contestation.



 


Pourquoi l'Espagne a été si souveraine au milieu du terrain ? (de za)
Dès le début du match, l'Espagne s'est accaparée le ballon. Les Oranje sont restés dans leur moitié de terrain et ont tout de suite défendu assez durement. Trois occasions nettes, deux
par Sergio Ramos et une de Villa, sont venues ponctuer cette domination outrageuse lors du premier quart d'heure. La Roja n'a pas desserré l'étau par la suite mais a manqué de solution
pour faire la différence. Impossible, ou presque, de trouver Villa ou Pedro dans la profondeur. Les Pays-Bas ont pris le risque de jouer extrêmement bas. Ils ont délibérément défendu à dix
derrière mais n'ont pas subi de la même manière que les Allemands en demie. Se recroqueviller de la sorte était calculé. Les Néerlandais étaient en place et attendaient le trou, l'espace vacant
ou bien encore un coup de pied arrêté pour porter l'estocade. Ils ont tout misé sur la fougue et la vitesse de Robben. Cela a failli fonctionner, sauf que Casillas était une nouvelle fois dans
un grand soir. La persévérance espagnole a fini par payer après l'entrée de Fabregas, finalement passeur décisif pour Iniesta. Un but de milieux de terrain.


 



Ni Villa ni Robben n'ont réalisé un grand match. Les deux joueurs ont été quasiment invisibles lors de la première période.



 


Qui de Villa ou de Sneijder a réalisé le meilleur match ? (de maleuleu78)
Ni l'un ni l'autre n'a réalisé un grand match. Les deux joueurs ont été quasiment invisibles lors de la première période. Les milieux espagnols n'ont pas su trouver le nouvel attaquant du
Barça, qui s'est quand même procuré une occasion à la 12e minute (reprise dans le petit filet). Le numéro 7 de la Roja est sorti de sa coquille en seconde période avec notamment trois
occasions entre la 70e et 77e. Del Bosque l'a remplacé par Torres au coup d'envoi de la seconde période de la prolongation. De son côté, Sneijder n'a pas non plus été épatant. Il n'a pas touché
beaucoup de ballons, son équipe passant son temps à défendre. A son actif, un coup franc direct bien capté par Casillas (18e) et une nervosité palpable. On a davantage vu Robben, qui a bien
failli ouvrir le score peu après l'heure de jeu, si Casillas n'avait pas sorti une parade extraordinaire (62e).


Est-ce que Wesley Sneijder a le profil type du futur Ballon d'Or ? (de Dudu45)
Il est évident que Wesley Sneijder est l'un des favoris pour le prochain Ballon d'Or. Le meneur de jeu néerlandais a réalisé une saison de rêve. Il a tout gagné avec son club de l'Inter Milan :
un fantastique triplé Championnat-Coupe d'Italie-Ligue des champions. Sous les ordres de José Mourinho, qui était très content de le récupérer il y a un an pour seulement 15 millions d'euros,
l'ancien de l'Ajax a pris une autre dimension. Et lors de cette Coupe du monde, il a confirmé en s'élevant au rang des meilleurs même s'il a raté sa finale. David Villa, Arjen Robben et Bastian
Schweinsteiger sont d'autres postulants. Il reste encore cinq mois de football mais pour l'instant Sneijder semble tenir la corde.


 



M. Webb, qui a sorti quatorze cartons au total, fut déroutant sur certains choix ou certains oublis.



 


Comment avez-vous trouvé l'arbitrage de Monsieur Webb ? (de luluaddict, Hibbs, yarichini, supertitom et nonasmop)
Très critiqué par les Espagnols après les avoir arbitrés lors de leur défaite contre la Suisse (0-1), lors du premier match de poule, l'arbitre anglais a tout de suite eu la volonté de ne pas
se faire déborder. Il a sorti pas moins de cinq cartons jaunes lors de la première demi-heure. Trois côté Pays-Bas et à chaque fois pour des fautes qui méritaient une sanction. Concernant les
fautes de Van Bommel, auteur d'un méchant tacle sur Iniesta, et de De Jong, le pied en avant en plein thorax de Xabi Alonso, le carton rouge aurait pu être sorti. M. Webb a voulu se montrer
sévère pour imposer son autorité mais on peut paradoxalement lui reprocher une indulgence évidente. Il a oublié de sanctionner l'Espagne d'un coup franc à l'entrée de la surface après que Puyol
ait freiné Robben, qui filait seul au but (83e). A évité d'avertir Iniesta, Robben, ou Van Persie pour des gestes d'humeur tard dans le match. A fini par exclure Heintinga lors de la
prolongation. A juste titre. Mais il fut déroutant sur certains choix ou certains oublis.

Quelle fut l'ambiance pour cette finale ? (de Olive 15)
On a connu ambiance plus survoltée durant ce Mondial. Quand jouaient l'Afrique du Sud, le Ghana, le Brésil ou bien encore l'Argentine, c'était autrement plus bouillant et bruyant. Chose
étonnante, les vuvuzelas n'ont pas été à la fête. Plutôt une bonne chose. Pour cette finale, le Soccer City était beaucoup plus garni de supporters néerlandais que de fans espagnols. Connus
pour être très chauds, les Bataves n'ont toutefois pas mis une ambiance de folie. En début de match, moment crucial qui est censé donné le ton, ils ont d'ailleurs été très calmes, à l'image de
leur équipe. Le calme avant la tempête ? Non, l'ambiance est restée à minima tout le long de la partie. Il n'y avait pas de douzième homme dimanche soir au Soccer City, où étaient quand même
présents 84 450 spectateurs.



«Un moment historique»






Ramos, Casillas et Villa exultent, le précieux trophée en mains.(REUT)



 


Cesc Fabregas, milieu de l'Espagne : «J'espère que lors de l'Euro 2012, on va encore donner de la joie à nos compatriotes en gagnant ! Je ne sais pas quoi dire, c'est un moment
historique et nous ne savons pas si cela se reproduira un jour dans nos vies. (...) Je ne voulais pas que ma famille me voit un peu triste car j'ai peu joué. Mais cela valait la peine !» 




EQUIPE3 12/07/2010 13:12



2010, l'odyssée de l'Espagne


La 19e Coupe du monde a rendu son verdict et le Soccer City de Johannesburg a déroulé le tapis rouge pour l'Espagne, victorieuse des Pays-Bas (1-0, a.p.), deux ans après son sacre à
l'Euro.






Iniesta fou de joie : il vient d'inscrire, à la fin de la deuxième prolongation, l'unique but de la finale et offre le titre de champion à l'Espagne.(REUT)



 


Le trophée s'est longtemps fait désirer. Au terme d'une finale extrêmement fermée et donc très décevante sur le plan du jeu, il a fallu la prolongation pour départager les deux finalistes. La
décision est venue à cinq minutes de la séance de tirs au but par le petit génie catalan Iniesta. Cette victoire sonne la consécration de l'Espagne, championne d'Europe en titre, et qui devient
le huitième champion du monde de l'histoire mais aussi le premier pays européen à triompher hors de son continent. C'est une énorme déception en revanche pour les Oranje, qui échouent
pour la troisième fois en finale après les échecs marquants de 1974 et 1978.


La Coupe s'est offert au plus ambitieux des deux. Mais que ce fut laborieux. Une véritable partie d'échec s'est mise en place entre une Roja toujours aussi possessive avec le ballon et
des Oranje à l'esprit ultra défensif. Les 84 450 spectateurs n'ont pas eu la chance d'assister à une finale mémorable. Il n'y avait pas les ingrédients pour offrir un grand spectacle.
Cette finale a quelque peu reflété cette Coupe du monde, où les grands matches non pas été légion. L'Espagne n'a jamais réussi lors des 90 premières minutes à forcer le verrou néerlandais, fermé
à double tour. Sergio Ramos (5e, 11e et 77e), Villa (12e, 70e, 75e et 77e), Pedro (38e) et Xavi (52e et 110e) ont tenté. En vain. Le meilleur espagnol aura pendant longtemps été "San Iker"
Casillas, auteur de deux sorties impeccables devant Robben (62e et 83e). L'ailler du Bayern était le seul Oranje à insuffler un peu de mouvement et d'espoir. Mais il était bien seul.


Les entrées de Jésus Navas, lequel a remplacé à l'heure de jeu un Pedro invisible, puis de Fabregas, ont apporté de l'eau au moulin d'une Seleccion impuissante. Le Sévillan s'est de
suite montré à son aise en servant Villa par deux fois (66e et 70e). Le Gunner a, lui, manqué un grand duel face à Stekelenburg en tout début de la prolongation (124e). C'était le match
des duels perdus. Avant l'éclair de génie d'Iniesta, le sauveur. Un grand monsieur. - D. Mi., à Johannesburg


http://www.lequipe.fr/Football/breves2010/20100711_231454_2010-l-odyssee-de-l-espagne.html



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